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VIE D'AUTEUR

Signer avec une maison d’édition

Un parcours traditionnel

J’ai envoyé le manuscrit de “Pas de Chichis entre amies” à 5 maisons d’édition qui ont une collection feel-good dans leur ligne éditoriale. Trois d’entre elles m’ont répondu de façon positive, 2 n’ont toujours pas répondu au bout d’un an (c’est grave docteur?). J’ai signé avec JDH Editions car cette maison me semblait la plus réactive : échanges téléphoniques avec le directeur littéraire, envoi du contrat très rapide, négociations de certains articles possible (notamment celui sur la cessation de droits où j’ai pu éviter la période habituelle des 70 ans après la mort de l’auteur). On m’a proposé une signature en avril 2021 pour une publication prévue en septembre 2021 (reportée en novembre pour cause de COVID).

C’est une expérience inattendue de céder ses droits d’auteur. Une fois le contrat signé, l’œuvre ne nous “appartient” plus, ni les décisions qui vont avec (taille du broché, choix de la couverture, du papier, prix, texte de la quatrième, distribution, date de sortie, promotion). Certains points sont négociables (la couverture, réalisée par mon webmaster chéri en personne), d’autres non (le reste!). Je suppose que ces sentiments de malaise sont décuplés quand on a une expérience d’auto-édité qui a l’habitude de prendre toutes les décisions.

J’ai fait ce choix, non parce que le statut d’indépendant me déplaisait, mais pour avoir un sésame dans les salons et les librairies qui n’acceptent que les auteurs édités. Me voilà devenue auteur “hybride”! C’est parti pour de nouvelles aventures!

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