Journal 07/23

Je vous propose de découvrir mon quotidien de romancière à travers ce format d’article reprenant les moments forts du mois.

31 juillet

La petite capture d’écran qui fait du bien: bonheur éphémère de juillet en littérature pour quelques romans bonne humeur!

22 juillet

Vous pensez que je publie des photos de cette plage parce qu’elle est turquoise et jolie ? Pas du tout! je retourne systématiquement à cet endroit par habitude, un peu comme les oiseaux migrateurs.
Lorsque j’étais enfant, j’y passais tout l’été en camping sauvage (c’est l’avantage d’être née au temps des dinosaures) où nos seuls voisins étaient les moustiques et les oiseaux. Mon père pêchait des anguilles dans l’étang tout proche, on mangeait dans des assiettes orange (vive les années beatnik) qu’on lavait dans la mer et on jouait avec les algues et les os de seiches. Le soir, au coin du feu de camp, on regardait l’écran du plus grand ciné en plain air: la voie lactée nous offrait des concours d’étoiles filantes. Pas de crème mais la pinède odorante pour se garantir des morsures du soleil, et cette eau éternelle aux caresses inoubliables. De quoi alimenter l’imaginaire d’une future romancière !
C’est à la fois troublant et rassurant de pouvoir retrouver son enfance chaque année. Et vous, avez-vous un lieu privilégié qui réactive vos souvenirs ?

19 juillet

D’habitude, j’écris tous les jours. En ce moment, seulement un jour sur deux. On peut dire que c’est les vacances, alors?

18 juillet

À première vue, on pourrait croire que je suis une citadine, inconditionnelle des stilettos, des vitrines, du bourdonnement des bouchons sur l’amertume du bitume.
Pourtant, mes racines sont d’une autre trempe. Elles portent l’empreinte crochue du châtaignier, le noueux argenté des oliviers. Elles sont imprégnées des rayons bouillants qui grillent les cimes et le moindre brin. Elles regorgent du sucre sauvage de la figue et de la mûre, trace pourpre sur les sensations inoubliables. Des éclats de roche verte et rousse construisent ma mémoire en murets infinis, où le vrombissement des insectes se mesure au cri du rapace en majesté. Des parcelles de mon enfance sont restés accrochées aux griffes des ronces et des fougères, dans l’ombre bleue des ravines où murmurent des fantômes de ruisseaux. U mio paese.

16 juillet

Activité du jour par 35° à l’ombre : livraison pédestre et bucolique dans petits villages corses disséminés dans le maquis (merci l’ombre des chênes et des châtaigniers). Qui a dit que le métier d’auteur autonome était de tout repos?

15 juillet

Mon prochain roman feelgood se passe en ville, en plein hiver. Comment ça, vous en doutez?

14 juillet

Vous croyez que je me la coule douce? Pas du tout! Je suis en phase intensive de documentation pour mon prochain feelgood où l’héroïne travaille dans les desserts… je prends mon travail très à cœur.

9 juillet

En place au Salon du livre Des Plumes Chez La Belette à Ebreuil avec une trentaine d’auteurs de talent! Bienvenue dans la grande salle Pradel, à l’ombre par cette journée ensoleillée !
Merci à Christine Thomas-chancel pour cette charmante invitation.

9 juillet

Oui, ces photos sur la Sioule ont un rapport avec ma vie littéraire : outre leur charme bucolique, elles marquent une étape extraordinaire dans la réappropriation de mon bras droit, handicapé pendant trois ans et opéré depuis presque un an! Pour la première fois depuis tout ce temps, j’ai pu exécuter un mouvement rotatif sans presque aucune douleur! Vous devinez donc le rapport du kayak avec mon activité de romancière ?

8 juillet

Comme d’habitude pendant mes déplacements professionnels, j’en profite pour jouer la touriste parfaite et découvrir de nouveaux horizons (ça ressemble à la phrase de présentation de mes romans)! Je vous propose quelques vues du Puy-de-Dôme ! J’espère que vous appréciez la visite!

7 juillet

Voici la super expérience du jour! En attendant la diffusion de l’émission radio, un clin d’œil dans les coulisses de Radio Coquelicot à Ebreuil avec une mise à l’honneur de « la Mélodie oubliée » et diffusion de certaines musiques citées dans le roman. Merci à Christine Thomas-chancel pour son invitation. Elle a fait de cette interview un moment convivial et a su me mettre à l’aise pour mon baptême sur les ondes! Je vous donnerai les dates de la diffusion tout bientôt !

7 juillet

Parenthèse sur la route: la traversée des monts du Forez m’évoque un souvenir littéraire cher à mon cœur. Cette région est le berceau de la famille d’Honoré d’Urfé, auteur de « l’Astrée », un roman pastoral, mais aussi œuvre majeure du XVIIe ! En effet, c’est le premier roman fleuve de la littérature française (plus de 5000 pages). Le détail dont je me souviens le mieux c’est qu’un personnage a donné son nom à la couleur vert céladon. Ça valait la peine de lire toutes ces pages? La mémoire est facétieuse.

6 juillet

Moment d’intimité ! Je vous présente la salle d’accouchement de la « Mélodie oubliée « .

Dans l’imprimerie Mondial livre où il a été chouchouté par une équipe aux petits soins ! Reportage à suivre…

3 juillet

Qui est-ce qui part en Corse avant moi? « Comme un parfum d’immortelle » en route pour Ajaccio, ma ville natale! Merci les libraires qui relaient les commandes partout!
Petit rappel: mes romans sont disponibles en commande dans toutes les bonnes librairies, mais aussi sur ma boutique en ligne Laure-Enza.com (petit plus: ils y seront dédicacés et accompagnés de menus cadeaux) … à bon entendeur!

Laisser un commentaire