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Coquilles et contrariétés

Le saviez-vous? Avant de publier un livre, au vu et au su de tous les lecteurs, il existe une possibilité pour l’auteur de commander un exemplaire non destiné à la vente. Outre le fait qu’on est tout content de l’avoir avant tout le monde, cela permet de vérifier les derniers détails. Parfois, la couleur de la couverture ne correspond pas à ce qu’il y avait à l’écran, ou les marges sont un peu décalées, ou bien on se rend compte qu’il reste encore des coquilles malgré les relectures et l’intervention de mes correcteurs.

Pour ma part, cette version papier est indispensable, car quand je suis devant un écran, j’ai tendance à vouloir changer des phrases sans arrêt. J’ai également la faculté de lire les coquilles sans les voir! La maquette papier me permet d’envisager mon roman comme un objet extérieur. Je le lis comme si ce n’était pas mon texte. Cela me permet de prendre du recul… et d’avoir une meilleure vision critique.

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