);
SALONS

Salons de lectures

Avant d’agir, j’ai besoin de m’imprégner. C’est comme pour la création de chacun de mes romans, avant d’écrire j’ai besoin d’observer. Donc, mon premier mouvement en ce qui concerne les salons du livre, c’est de m’y rendre incognito, ou presque. Dans ma vie, j’ai fait de nombreux salons en tant que lectrice compulsive amatrice de papier. Cette fois-ci la démarche est différente : je m’y rends en tant qu’observatrice ayant l’objectif de prendre des repères. J’écume donc les petits salons de la région avec méthode.

Bien sûr, je repars toujours les bras chargés de trophées littéraires, mais aussi j’enregistre la configuration des lieux, je m’inspire de la disposition des stands : qui distribue des marque page, d’autres des résumés, d’autres enfin personnalisent vos achats jusqu’au petit tampon ou au petit perforateur. J’adore, je suis comme une gamine. Au fil de ces rencontres, de ces découvertes, on retient plus facilement les styles de chacun et quand on consulte des sites d’auteurs, on sait à qui on s’adresse. Je découvre que, moi qui croyais que les Salons étaient réservés aux auteurs édités, mes achats sont presque entièrement constitués de livres auto-édités.

De fil en aiguille, je suis conviée à un repas « littéraire ». C’est comme un avant-goût de ce qui peut m’attendre dans un salon et au lieu de décupler ma timidité, cela attise ma curiosité. Là, sur une avenue passante de Marseille, en terrasse, entre deux bouts de pizzas, je découvre des personnalités, des lecteurs, des auteurs. On se livre plus facilement une fourchette à la main, les échanges vont bon train. On met des visages sur des profils Facebook, on place des voix sur des pages imprimées.

Mention spéciale pour le “Salon des auteurs indépendants de Marseille”, installé dans la cour intérieure de la Fac de Droit sur la Canebière par une belle journée ensoleillée d’octobre. Un lieu plein de lumière, des participants pleins d’entrain (51 au total! tiens, tiens…), des organisateurs abordables et souriants, une journée magnifique dédiée au livre, à l’auto-édition, à la promotion. Je retrouve des auteurs rencontrés auparavant, je découvre des auteurs dont j’avais lu les œuvres et comme une groupie je papillonne de stands en conférences, bref, ces salons servent à augmenter la taille de ma PAL (Pile à Lire) et réduire celle de ma CB ! Enfin, je repars avec la ferme intention de revenir l’année prochaine et pas seulement comme lectrice!

(Crédits Photos du Salon: Labelsud)

2 Comments

  • PICOURT William (Bill)

    Je suis emballé par ce que je lis !
    en premier les déconvenues ! moi je suis édité mais mon éditeur n’en secoue pas une ! donc je suis bien sur AMAZON qui se permet d’imprimer mon livre en Allemagne ou tantôt en Pologne, Mon éditeur va se (Et ma pomme par conséquent avec des invendus, je suis distribué par DILICOM mais gros handicap que sur les plateformes web je serais jamais en rayon alors que le couverture est plutôt du genre accrochant !
    Le ratio des royalties est en gros identiques même moins ! et a lieu au bout d’un an et un mois !
    et pas moyen d’adhérer a la solution Savoir où en sont les ventes (Juste le classement) réservé aux auto-édité
    Deuxièment, les Salons de lecture ! mon livre est sorti les 25 septembre et je suis invité le 28 septembre à Paris Rue de Malte, avec 29 autres personnes Chez Babelio pour une “Rencontre avec Sophie Loubière” donc je suis très impatient de voir, tout comme vous !
    Continuez quand à moi je vais continuer mon exploration

    http://www.iesanetwork.com/floydweb/indexcv.html
    http://www.iesanetwork.com/floydweb/index.html

    Désolé je n’ai pas pu mettre les deux !!!
    Cordialement

Répondre à LaureEnza28 Annuler la réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *