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HUMEUR

Etape couverture

Selon la logique de l’autoédition, je dois réfléchir à la composition d’une couverture pour mon roman. « Souris des Villes » est un petit roman amusant malgré certains sujets sombres et je l’imagine avec une couverture “totally chik-lit”. Je suis attirée depuis toujours par les couvertures dessinées de la “collection Piment” chez France Loisir (oui j’assume), ou par le trait d’illustratrices comme Diglee.

Plutôt que de télécharger des images anonymes sur les assistants de composition, je décide de la créer dans le même registre. J’ai lu sur des sites de marketing que cette idée est ridicule et manque de professionnalisme. Je prends le risque. Promis, quand mes moyens me le permettront, je contacterai l’illustratrice susnommée.

Quelques coups de crayon ou de feutre donnent vie aux héroïnes principales, avec le physique qui correspond à leur description, mais aussi une attitude qui révèle leur caractère. La joyeuse, la sérieuse, la timide, l’exubérante. Je pense qu’un croquis, contrairement à une photo, influence moins le lecteur et ne l’empêche pas d’imaginer ses propres personnages. Le côté amusant, style BD sera tempéré par un arrière-plan plus sombre.

Pour cela, et pour la mise en couleur, je fais appel à mon webmaster préféré, utilisateur émérite de Photoshop. C’est très pratique d’en avoir un sous la main, même si mes exigences lui tirent parfois des soupirs : “non, la robe pas bleue, non la fille à droite plus grande, non l’héroïne, moins colorée, non, les ombres moins importantes, non, le titre plus haut, non la ville plus anonyme…”

Tous ces “non” aboutissent tout de même à un grand “oui” pour l’ensemble. Un groupe de femmes mis en lumière au milieu d’un univers plutôt sombre. Un bon résumé du propos de « Souris des Villes » : comment l’amitié, la solidarité, le rire, l’ouverture aux autres, permettent d’éclairer bien des ténèbres.

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