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COULISSES

Première édition

La publication de mon roman « Souris des Villes » sur Amazon provoque de nombreuses réactions parmi mes proches. Ils ont évidemment été sollicités pour aller commander les premiers exemplaires!

Il y a ceux qui sont étonnés : ah, je ne savais pas que tu écrivais. J’écris comme je respire, et comme la respiration est un réflexe automatique, on n’en parle pas forcément. Cela en fait des pages expirées en silence. Il y a donc ceux qui par curiosité vont se plonger dans ce premier volume officiel et me découvrir pour la première fois. Il y a ceux qui savent que ce n’est pas mon premier roman et me voient écrire depuis toujours : ils sont soulagés de voir que j’ai franchi le pas de l’édition. Ils vont enfin être débarrassés des séances de lectures de brouillons sous forme de feuilles volantes ou de pavés reliés, fort peu pratiques à feuilleter dans le lit.

Il y a ceux qui sautent de joie, ceux qui sont indifférents, ceux qui dévorent, ceux qui survolent, ceux qui en parlent à leurs connaissances, ceux qui ont du mal à lire en oubliant qu’ils connaissent l’auteur et me posent mille questions annexes. Ceux qui pensent à tort que je suis l’héroïne à la première personne, ceux qui devinent qu’il y a un peu de moi dans chacune des protagonistes (surtout les méchantes). Il y a ceux qui cherchent des ressemblances, ceux qui pensent que j’invente des situations invraisemblables. Il y a ceux qui lisent les yeux fermés, juste par amitié. Enfin, il y a les inconnus qui me découvrent petit à petit, par hasard, ceux qui likent mon Profil Facebook la grande vitrine, ceux dont je ne connais pas vraiment la personnalité mais qui prennent le temps de commenter, ceux qui donnent leur avis sans aménité, ceux qui peuvent lire sans a priori.

Tous ces lecteurs de la première heure m’ont donné envie de raconter les coulisses de ce long processus qui fait que de gribouillis sur un cahier de brouillon on obtient un volume broché, relié, imprimé, un objet « réel ».

3 Comments

  • Florence Segui-cartozo

    Difficile de ne pas penser à l’auteure en lisant son livre ! Par contre je confirme : Angela n’est pas Laure car cette dernière ne chausse pas du 38 !!!
    Un vrai régal ce bouquin !! Merci ma copine.

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