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COULISSES

Fantasy futuriste

La rédaction d’un roman d’aventure de science-fantasy

Comme on l’a vu dans l’article précédent, j’ai écrit les Chroniques dans de petits cahiers que je pouvais emporter n’importe où, à la plage, dans le métro, dans les salles d’attente, dans mon lit. Pour cela, seule l’inspiration guidait mon stylo, et aussi les emballements de ce dernier, qui parfois écrit de sa propre volonté, dans les marges, de haut en bas et en travers.

Cette inspiration aurait peut-être suffi, si j’avais écrit un roman fantasy, comme beaucoup le croient quand ils voient Akilàm avec une épée. Mais c’est bien un roman de science-fiction que j’écris, inspirée par les univers réalistes de René Barjavel, de Robert Heinlein et d’Ira Levin qui ont bercé mon adolescence. J’ai donc besoin d’une méthode plus appliquée pour rendre mes propos crédibles.

Dans le même temps, je me suis constitué une banque de données hétéroclites dans de grands cahiers 24×32 (pratiques pour coller des A4, comme font les profs) car tout ce que je raconte dans cet univers futuriste est basé sur un travail de recherche concret : que ce soit sur le temps qu’il faut aux poussières radioactives pour retomber au sol, au fonctionnement de tuyères à plasma, à la fabrication d’un carquois amazonien, l’élaboration d’un poison ou d’une potion curative ou l’analyse des mœurs des scorpions. On dit souvent que nos recherches sur internet sont surveillées, dans mon cas je dois passer pour une folle. Je lis également une bibliographie dont je vous fais grâce mais qui contribue à un enrichissement personnel indéniable.

Quand je passe à la rédaction dactylographiée, j’agrémente donc mes manuscrits de détails scientifiques que je déforme au gré des situations futuristes… et la petite histoire s’étoffe, prend du volume… un peu trop!

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