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HUMEUR

Etape déconvenues…

Après avoir chanté les louanges de l’autoédition, je propose un inventaire des inconvénients à publier sur Amazon. Tout d’abord, la distribution. Certes, le produit est en ligne… parmi un million d’autres.

Pour se faire connaître, Amazon propose plusieurs solutions : participer à Kindle Countdown Deals, qui permet de lancer des remises promotionnelles limitées dans le temps sur Amazon.com ou Amazon.co.uk. Adhérer à KDP Select qui permet la promotion Livre gratuit qui permet de faire connaître le produit à d’autres lecteurs que les membres zélés de notre entourage qui sont, certes les plus enthousiastes, mais en nombre limité. Adhérer au programme Club Partenaires Amazon. Au début, on se dit : chouette ! Des moyens de diffuser à notre disposition en un simple clic ! Puis on réalise que la plupart des propositions concerne les pays anglophones. Première déconvenue.

La deuxième concerne les redevances, si elles sont annoncées à 70%, c’est pour les versions Kindle, à quoi on retire quand même des frais d’acheminement (eh oui, l’électricité, ça coûte), en ce qui concerne les livres brochés, le pourcentage est de 60% auquel se soustraient également des frais de livraison. Résultat, le gain pour un livre vendu à 12,99$ (soit 12.43 euros) est de 2,43 €. Vivement le million d’exemplaires!

Dernier inconvénient, et non des moindres, quand on publie sur Amazon, on est dans l’impossibilité de s’inscrire sur les plateformes telles que Dilicom qui référencent les livres publiés. Pourtant, un lien sur le site conseillait de s’y inscrire. À moins de devenir éditeur ou auto-entrepreneur, impossible d’apparaître sur les bases de données de la grande distribution. Ce qui rend impossible de toucher les acheteurs qui boycottent Amazon. En effet, bon nombre de mes lecteurs potentiels, rebutés par la mauvaise presse de ce géant capitaliste, me demandent s’ils peuvent commander mon livre dans leur librairie favorite. Ce à quoi je réponds : ce n’est pas possible, mais… s’il vous plaît ! Passez outre vos convictions politiques, faites un effort pour promouvoir les petits romanciers auto-édités sans prétention et sans capital! Snif!

Réponse d’Amazon à ce sujet :

« Dilicom est un service dédié aux éditeurs, distributeurs et libraires, autrement dit des sociétés et des commerçants . En tant qu’auteur (et auto-éditeur) sur Amazon, vous y inscrire n’a donc aucun intérêt puisque votre ouvrage est forcément référencé sur Amazon et qu’a priori, les libraires ne le proposeront pas à la vente. Ne vous prenez donc pas la tête avec cela mais attachez-vous plutôt à la promotion de vos œuvres (via les réseaux sociaux ou un blog, par exemple), ce sera bien plus efficace ! :)Bon courage ! »

Ce sera donc l’objet d’un prochain article, je ne me “prends pas la tête”!

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